La banale histoire d'une tempête soudaine.
Te demandes tu pourquoi tout se passe mal?
L'orage menace et gronde...
Tu ne contrôles pas ton rugissement bestial.
...et quelques arbres tombent.
Il fut un matin froid où l'aurore paresseuse
prolongeait les ténèbres dans son lit de nuage.
Elle avait de la fièvre et une stupeur curieuse
Sans aucunes surprises, c'était un jour d'orage.
Elle abattit donc sur son globe de cauchemars,
Les pires souffrances, plus ignobles que Pandore.
Des torrents de fraîcheur et des nappes de brouillard
envahirent ma demeure dans une odeur de mort...
Mais quel est donc ce monde qui n'existe pas?
Le vide parle au silence...
Je flotte dans l'espace où le néant me voit.
...et l'on vole ma conscience.
jeudi 24 septembre 2009
mardi 1 septembre 2009
Ma nouvelle tour de pierre
après deux mois sans la moindre écriture, on reprend du service !
Ma nouvelle tour de pierre
Perché du haut de ma nouvelle tour de pierre,
le panorama du monde s'étale paresseusement.
Les bruyères marines et leur charme austère,
profitent de la marée pour pavoiser gaiement.
La mer s'est retirée, acte d'adultère,
pour rejoindre effronté son vieux père océan.
L'odeur de sel, d'algues et surtout de mystère
accompagnent mes yeux emporté par le vent.
Le sable soulevé vient frapper mes paupières
jaloux de rencontrer mon regard fuyant.
Et soudain je me rends comptes a quel point l'univers
demeure infini et si petit pourtant.
Une image insolite se révèle et me choque: c'est l'enfer
l'eau de vie s'est amarrée plus loin, simplement.
Et je vois dans ce sable, des âmes poussières
privés de paradis et d'un calme luxuriant.
Les rugissements du vent, sa voix de misère,
se greffe telle une sangsue à ma poche de sang,
et cet éclair de vie, cet éclair de lumière,
transporte mon esprit charmé par l'élément.
Perché du haut de ma nouvelle tour éphémère,
je contemple la plage et mes amis volants.
Un nuage, un orage, et une brise de mer
me fait quitter soudain ce rivage accueillant.
L'éternel n'a pas le temps de faire ses prières,
l'envol a prit fin pour une courte escale.
Un parterre de fleur, un bouquet de bruyère,
je me loge à présent sous une froide pierre tombale.
Ci-gît un oncle, un mari, un frère,
c'est la dernière vision de mon destin fatal.
Perché du haut de ma nouvelle tour de pierre
mon corps a perdu son instinct animal.
Le panorama du monde se réduit au cimetière
et je ne vois même plus le soleil se couchant.
La nature se réduit à cette couronne mortuaire,
synthétique et solitaire pour un marin dormant.
30/08/09
Ma nouvelle tour de pierre
Perché du haut de ma nouvelle tour de pierre,
le panorama du monde s'étale paresseusement.
Les bruyères marines et leur charme austère,
profitent de la marée pour pavoiser gaiement.
La mer s'est retirée, acte d'adultère,
pour rejoindre effronté son vieux père océan.
L'odeur de sel, d'algues et surtout de mystère
accompagnent mes yeux emporté par le vent.
Le sable soulevé vient frapper mes paupières
jaloux de rencontrer mon regard fuyant.
Et soudain je me rends comptes a quel point l'univers
demeure infini et si petit pourtant.
Une image insolite se révèle et me choque: c'est l'enfer
l'eau de vie s'est amarrée plus loin, simplement.
Et je vois dans ce sable, des âmes poussières
privés de paradis et d'un calme luxuriant.
Les rugissements du vent, sa voix de misère,
se greffe telle une sangsue à ma poche de sang,
et cet éclair de vie, cet éclair de lumière,
transporte mon esprit charmé par l'élément.
Perché du haut de ma nouvelle tour éphémère,
je contemple la plage et mes amis volants.
Un nuage, un orage, et une brise de mer
me fait quitter soudain ce rivage accueillant.
L'éternel n'a pas le temps de faire ses prières,
l'envol a prit fin pour une courte escale.
Un parterre de fleur, un bouquet de bruyère,
je me loge à présent sous une froide pierre tombale.
Ci-gît un oncle, un mari, un frère,
c'est la dernière vision de mon destin fatal.
Perché du haut de ma nouvelle tour de pierre
mon corps a perdu son instinct animal.
Le panorama du monde se réduit au cimetière
et je ne vois même plus le soleil se couchant.
La nature se réduit à cette couronne mortuaire,
synthétique et solitaire pour un marin dormant.
30/08/09
Inscription à :
Articles (Atom)
