Il se trouve que j'ai partagé mes écrits avec un bon ami.. Il en a lu deux.
La franchise est l'une de ses principales qualités, et il m'a en l'occurence affirmé que le premier avait des petits défauts dans la musicalité. Je pense qu'il était dans le vrai.
Par contre, le poème qui suit l'a scotché.. j'étais relativement fier pour ne rien cacher !
Voilà :
Irréalité
Je l’imagine ni soudaine, ni indolore.
Les masques se lèvent dans les pleurs et les cris.
Le mystère se dévoile à l’heure où l'on dors,
Aux extrémités de ce qu‘on nomme la vie.
L’inconnu est un monstre, on doit l’apprivoiser.
T’ouvres les yeux, il participe à la magie.
Ami ou ennemi, il a deux faces cachées.
Tu sais en grandissant qu’il est dans ton esprit.
Ce monstre est ta conscience, plus ou moins libérée
Dans l‘amour il nous guide, peut-être dans la mort.
Écoute le souvent, c’est un bon conseillé
Forcément objectif, à raison ou à tort.
Disparais tu conscience, avec le masque ultime?
Dans l’intime illusion où je rêve de toi,
Cette vie est la préface d’un monde sublime
Qui nous ouvre les portes d’un jardin de joie.
Le livre de notre histoire, lit jour après jour
L’écrit de nos actions emplissant chaque page.
Au chapitre de la vie, l’âme sans détour
Parcours nos émotions d’un tourbillon sans âge.
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