mercredi 3 décembre 2008

L'art du caché

Je suis un baratineur, et d'ailleurs ce premier message devait vous le prouvez..
parce que vous n'êtes pas plus avancé dans vos réflexions. Vous ne savez toujours pas pourquoi je fais ce blog, qui à l'origine n'est adressé qu'à... moi même.. !
Etrange, je vais vous laissez dans le doute. Disons que ça fera parti du côté mystérieux de "Reflets".

Et puis non, je rechange d'avis, après tout, je vais vous le dire.. c'est pour garder une trace en cas de malheurs informatiques. Je ne voudrai pas perdre ce qui a été écrit. Et ouai, je suis de la jeune génération, finit la machine à écrire antique, ou la plume désuète. C'est le bon vieux PC qui prédomine aujourd'hui. Et je n'échappe pas à cette rêgle !

Bonne lecture !
...
enfin pas vraiment, puisqu'au moment où j'écris, je suis le seul à pouvoir me lire, du moins en principe !
Donc je vais me partager un poème que j'ai écrit récemment, et le premier de ce blog.
Sachez seulement que tout a une symbolique chez moi, alors si je l'ai choisi, c'est qu'il y a une raison !


Paradoxe

C’est une ombre éphémère qui surgit de la nuit,
Un nuage de pluie qui déverse du sable,
Un éclair qui ravage le ciel sans un bruit
Et toi tu vois mon cœur toujours aussi instable.


Un séjour à Paris sans amours, ni baisers,
Un feu de cheminée, sans crépitements ni braises,
Un détour à Venise sans le moindre toucher,
Et toi tu vois mon cœur fragile et mal à l’aise.


C’est comme un écrivain qui a perdu sa plume,
Un rancunier vaincu sans désir de vengeance,
Une victoire que l’on fête avec amertume,
Et toi tu vois mon cœur souffrant de ton absence,


Une éclipse de lune, sans lune et sans soleil,
Un secret ancestral, loin d’être mystérieux,
Un endormi rêvant de l'éternel sommeil,
Et toi tu vois mon cœur, fidèle à tes beaux yeux.


C’est un pêché mortel récompensé de gloire,
Une bouffée d’oxygène qui détruit l’existence,
Un homme heureux qui sombre dans le désespoir,
Et toi tu vois mon cœur t’attendant en silence.


C’est un grand samouraï apprenant à se battre,

Un vide sidéral qui manquerait d’espace
Et même l‘eau bénite est devenue saumâtre…
Et toi tu vois mon cœur séduit par tant de grâce

Un gai moineau qui chante la marche funèbre
Un bûcher en flamme ne rongeant pas le bois
Une yenne affamée qui épargne le zèbre
Et toi tu vois mon cœur, solitaire de toi.


Tu es l’ange qui propage tout mon malheur.
Un poète sans langage, ni talents artistique,
Encourage ton âme à aller voir ailleurs,
À la faveur d’un songe où je suis maléfique.
Douce euphorie psychique, je ne suis qu’un rêveur,
Vulnérable à l’amour et à ta gentillesse,
Tu m’embarques dans ta séduction contrôlée,
Où agissent tes charmes délicats de tendresse,
Faisant fondre mon cœur romantique abusé.

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