Il se trouve que j'ai partagé mes écrits avec un bon ami.. Il en a lu deux.
La franchise est l'une de ses principales qualités, et il m'a en l'occurence affirmé que le premier avait des petits défauts dans la musicalité. Je pense qu'il était dans le vrai.
Par contre, le poème qui suit l'a scotché.. j'étais relativement fier pour ne rien cacher !
Voilà :
Irréalité
Je l’imagine ni soudaine, ni indolore.
Les masques se lèvent dans les pleurs et les cris.
Le mystère se dévoile à l’heure où l'on dors,
Aux extrémités de ce qu‘on nomme la vie.
L’inconnu est un monstre, on doit l’apprivoiser.
T’ouvres les yeux, il participe à la magie.
Ami ou ennemi, il a deux faces cachées.
Tu sais en grandissant qu’il est dans ton esprit.
Ce monstre est ta conscience, plus ou moins libérée
Dans l‘amour il nous guide, peut-être dans la mort.
Écoute le souvent, c’est un bon conseillé
Forcément objectif, à raison ou à tort.
Disparais tu conscience, avec le masque ultime?
Dans l’intime illusion où je rêve de toi,
Cette vie est la préface d’un monde sublime
Qui nous ouvre les portes d’un jardin de joie.
Le livre de notre histoire, lit jour après jour
L’écrit de nos actions emplissant chaque page.
Au chapitre de la vie, l’âme sans détour
Parcours nos émotions d’un tourbillon sans âge.
samedi 13 décembre 2008
jeudi 4 décembre 2008
..et pour équilibrer..
Alors que je viens de poster un poème plutôt rageur sur l'espèce humaine.
Je me dois de vous faire découvrir un autre bien plus mignon.
Je raconte une histoire simple, et c'est cette simplicité qui me plait ici !
pour tout public assurément !
Le triomphe de la vie
La courbe dessinée par sa silhouette d’ange,
Remplit son cœur d’une euphorie vitalisante.
Un viticulteur satisfait de ses vendanges,
paraîtrait jaloux de cette joie grandissante.
Seigneur, dérangé au milieu de son labeur,
Écarte les nuages d’un geste de la main,
Pourtant voué à la mort, il rugit de bonheur,
C’est fier de cet homme, qu’il réécrit le destin.
Pendant des siècles et des siècles, abandonnée,
Son œuvre le plongeait soudain dans la tourmente,
Impuissant face aux guerres, il était désolé
De voir tant de misère dans sa terre aimante.
Dans un sommeil, il avait rêvé de ce monde,
Pour mettre en pratique le fil de ses idées,
Une prairie ombragée où la vie abonde,
Sur une vaste terre, que la mer entourait.
Mais qu’il était dur de créer une planète,
Quand les autres dieux se montraient déjà critiques,
Face à la terre bleue, ronde et peuplé de bêtes,
Pleine d’air et d’eau, elle devait être unique.
Unique dans l’esprit, mais similaire aux leurs.
Triste réalisation d’un songe maudit,
Chaque dieu concluait dans la vie le malheur.
Et cet homme qui fait resurgir l’utopie…
À travers une fleur, l’homme avoue son amour
Au charme dévastateur d’une femme éprise.
Teinté d’élégance, il se jette, plein de bravoures,
Au devant d’une vie dont l’union est soumise
À la larme divine, qui coule sans détour.
À ta guise, Seigneur, repose toi sans hantise,
Cette larme de bonheur coule pour toujours..
Je me dois de vous faire découvrir un autre bien plus mignon.
Je raconte une histoire simple, et c'est cette simplicité qui me plait ici !
pour tout public assurément !
Le triomphe de la vie
La courbe dessinée par sa silhouette d’ange,
Remplit son cœur d’une euphorie vitalisante.
Un viticulteur satisfait de ses vendanges,
paraîtrait jaloux de cette joie grandissante.
Seigneur, dérangé au milieu de son labeur,
Écarte les nuages d’un geste de la main,
Pourtant voué à la mort, il rugit de bonheur,
C’est fier de cet homme, qu’il réécrit le destin.
Pendant des siècles et des siècles, abandonnée,
Son œuvre le plongeait soudain dans la tourmente,
Impuissant face aux guerres, il était désolé
De voir tant de misère dans sa terre aimante.
Dans un sommeil, il avait rêvé de ce monde,
Pour mettre en pratique le fil de ses idées,
Une prairie ombragée où la vie abonde,
Sur une vaste terre, que la mer entourait.
Mais qu’il était dur de créer une planète,
Quand les autres dieux se montraient déjà critiques,
Face à la terre bleue, ronde et peuplé de bêtes,
Pleine d’air et d’eau, elle devait être unique.
Unique dans l’esprit, mais similaire aux leurs.
Triste réalisation d’un songe maudit,
Chaque dieu concluait dans la vie le malheur.
Et cet homme qui fait resurgir l’utopie…
À travers une fleur, l’homme avoue son amour
Au charme dévastateur d’une femme éprise.
Teinté d’élégance, il se jette, plein de bravoures,
Au devant d’une vie dont l’union est soumise
À la larme divine, qui coule sans détour.
À ta guise, Seigneur, repose toi sans hantise,
Cette larme de bonheur coule pour toujours..
La honte de notre Histoire
Ce titre est celui d'un de mes écrits.
J'étais d'humeur maussade ce jour là, et je ne sais plus exactement ce que j'avais vu à la télé, quelquechose de terrible sur la misère dans le monde.
Je me souviens d'un journaliste expliquant comment une anecdote de star avait volé la vedette aux évènements en Ossetie..
Le monde est fou, égoiste, et méprisant, mais je le raconte mieux ici =>
La honte de notre histoire.
Un sourire face à une larme de misère,
Un plaisir face à la détresse d’une mère,
Tant d’hommes haineux qui pourrissent notre terre,
Tant d’hommes victimes, de folies militaires.
Mais pour se donner un style, on joue au gangster,
Pour sortir de la rue, on joue aux téméraires.
Pendant que des peuples affamés, grabataires,
survivent avec l’unique option suicidaire.
Comment pourraient-ils lutter contre l’enfer ?
La prière des anges, ne trouve pas refuge.
Les anges sont ces âmes parias qu’on fustige.
Les pays réagissent si ça les intéresse
Si l’or est présent le pétrole ou les diamants,
Si le peuple indigné agit docilement.
Vainqueurs libérateurs propagent l'allégresse
La paix et une vie dépourvues de détresse,
N’ayant que pour prix le massacre d’innocents,
Sacrifiés sur l’autel de la honte et du sang.
Des fous furieux livrent comme dernière messe,
L’acte ultime d’une barbarie vengeresse
En décimant sans scrupules la terre de ses gens.
Triste univers qui partage tous nos moments..
La cruauté divine avec ces châtiments
Paraissait moins immonde face à l’être souffrant.
Mais toi seul tu sais comment ce passé dément
Trouvera son pardon aux yeux de nos enfants..
J'étais d'humeur maussade ce jour là, et je ne sais plus exactement ce que j'avais vu à la télé, quelquechose de terrible sur la misère dans le monde.
Je me souviens d'un journaliste expliquant comment une anecdote de star avait volé la vedette aux évènements en Ossetie..
Le monde est fou, égoiste, et méprisant, mais je le raconte mieux ici =>
La honte de notre histoire.
Un sourire face à une larme de misère,
Un plaisir face à la détresse d’une mère,
Tant d’hommes haineux qui pourrissent notre terre,
Tant d’hommes victimes, de folies militaires.
Mais pour se donner un style, on joue au gangster,
Pour sortir de la rue, on joue aux téméraires.
Pendant que des peuples affamés, grabataires,
survivent avec l’unique option suicidaire.
Comment pourraient-ils lutter contre l’enfer ?
La prière des anges, ne trouve pas refuge.
Les anges sont ces âmes parias qu’on fustige.
Les pays réagissent si ça les intéresse
Si l’or est présent le pétrole ou les diamants,
Si le peuple indigné agit docilement.
Vainqueurs libérateurs propagent l'allégresse
La paix et une vie dépourvues de détresse,
N’ayant que pour prix le massacre d’innocents,
Sacrifiés sur l’autel de la honte et du sang.
Des fous furieux livrent comme dernière messe,
L’acte ultime d’une barbarie vengeresse
En décimant sans scrupules la terre de ses gens.
Triste univers qui partage tous nos moments..
La cruauté divine avec ces châtiments
Paraissait moins immonde face à l’être souffrant.
Mais toi seul tu sais comment ce passé dément
Trouvera son pardon aux yeux de nos enfants..
mercredi 3 décembre 2008
L'art du caché
Je suis un baratineur, et d'ailleurs ce premier message devait vous le prouvez..
parce que vous n'êtes pas plus avancé dans vos réflexions. Vous ne savez toujours pas pourquoi je fais ce blog, qui à l'origine n'est adressé qu'à... moi même.. !
Etrange, je vais vous laissez dans le doute. Disons que ça fera parti du côté mystérieux de "Reflets".
Et puis non, je rechange d'avis, après tout, je vais vous le dire.. c'est pour garder une trace en cas de malheurs informatiques. Je ne voudrai pas perdre ce qui a été écrit. Et ouai, je suis de la jeune génération, finit la machine à écrire antique, ou la plume désuète. C'est le bon vieux PC qui prédomine aujourd'hui. Et je n'échappe pas à cette rêgle !
Bonne lecture !
...
enfin pas vraiment, puisqu'au moment où j'écris, je suis le seul à pouvoir me lire, du moins en principe !
Donc je vais me partager un poème que j'ai écrit récemment, et le premier de ce blog.
Sachez seulement que tout a une symbolique chez moi, alors si je l'ai choisi, c'est qu'il y a une raison !
Paradoxe
C’est une ombre éphémère qui surgit de la nuit,
Un nuage de pluie qui déverse du sable,
Un éclair qui ravage le ciel sans un bruit
Et toi tu vois mon cœur toujours aussi instable.
Un séjour à Paris sans amours, ni baisers,
Un feu de cheminée, sans crépitements ni braises,
Un détour à Venise sans le moindre toucher,
Et toi tu vois mon cœur fragile et mal à l’aise.
C’est comme un écrivain qui a perdu sa plume,
Un rancunier vaincu sans désir de vengeance,
Une victoire que l’on fête avec amertume,
Et toi tu vois mon cœur souffrant de ton absence,
Une éclipse de lune, sans lune et sans soleil,
Un secret ancestral, loin d’être mystérieux,
Un endormi rêvant de l'éternel sommeil,
Et toi tu vois mon cœur, fidèle à tes beaux yeux.
C’est un pêché mortel récompensé de gloire,
Une bouffée d’oxygène qui détruit l’existence,
Un homme heureux qui sombre dans le désespoir,
Et toi tu vois mon cœur t’attendant en silence.
C’est un grand samouraï apprenant à se battre,
Un vide sidéral qui manquerait d’espace
Et même l‘eau bénite est devenue saumâtre…
Et toi tu vois mon cœur séduit par tant de grâce
Un gai moineau qui chante la marche funèbre
Un bûcher en flamme ne rongeant pas le bois
Une yenne affamée qui épargne le zèbre
Et toi tu vois mon cœur, solitaire de toi.
Tu es l’ange qui propage tout mon malheur.
Un poète sans langage, ni talents artistique,
Encourage ton âme à aller voir ailleurs,
À la faveur d’un songe où je suis maléfique.
Douce euphorie psychique, je ne suis qu’un rêveur,
Vulnérable à l’amour et à ta gentillesse,
Tu m’embarques dans ta séduction contrôlée,
Où agissent tes charmes délicats de tendresse,
Faisant fondre mon cœur romantique abusé.
parce que vous n'êtes pas plus avancé dans vos réflexions. Vous ne savez toujours pas pourquoi je fais ce blog, qui à l'origine n'est adressé qu'à... moi même.. !
Etrange, je vais vous laissez dans le doute. Disons que ça fera parti du côté mystérieux de "Reflets".
Et puis non, je rechange d'avis, après tout, je vais vous le dire.. c'est pour garder une trace en cas de malheurs informatiques. Je ne voudrai pas perdre ce qui a été écrit. Et ouai, je suis de la jeune génération, finit la machine à écrire antique, ou la plume désuète. C'est le bon vieux PC qui prédomine aujourd'hui. Et je n'échappe pas à cette rêgle !
Bonne lecture !
...
enfin pas vraiment, puisqu'au moment où j'écris, je suis le seul à pouvoir me lire, du moins en principe !
Donc je vais me partager un poème que j'ai écrit récemment, et le premier de ce blog.
Sachez seulement que tout a une symbolique chez moi, alors si je l'ai choisi, c'est qu'il y a une raison !
Paradoxe
C’est une ombre éphémère qui surgit de la nuit,
Un nuage de pluie qui déverse du sable,
Un éclair qui ravage le ciel sans un bruit
Et toi tu vois mon cœur toujours aussi instable.
Un séjour à Paris sans amours, ni baisers,
Un feu de cheminée, sans crépitements ni braises,
Un détour à Venise sans le moindre toucher,
Et toi tu vois mon cœur fragile et mal à l’aise.
C’est comme un écrivain qui a perdu sa plume,
Un rancunier vaincu sans désir de vengeance,
Une victoire que l’on fête avec amertume,
Et toi tu vois mon cœur souffrant de ton absence,
Une éclipse de lune, sans lune et sans soleil,
Un secret ancestral, loin d’être mystérieux,
Un endormi rêvant de l'éternel sommeil,
Et toi tu vois mon cœur, fidèle à tes beaux yeux.
C’est un pêché mortel récompensé de gloire,
Une bouffée d’oxygène qui détruit l’existence,
Un homme heureux qui sombre dans le désespoir,
Et toi tu vois mon cœur t’attendant en silence.
C’est un grand samouraï apprenant à se battre,
Un vide sidéral qui manquerait d’espace
Et même l‘eau bénite est devenue saumâtre…
Et toi tu vois mon cœur séduit par tant de grâce
Un gai moineau qui chante la marche funèbre
Un bûcher en flamme ne rongeant pas le bois
Une yenne affamée qui épargne le zèbre
Et toi tu vois mon cœur, solitaire de toi.
Tu es l’ange qui propage tout mon malheur.
Un poète sans langage, ni talents artistique,
Encourage ton âme à aller voir ailleurs,
À la faveur d’un songe où je suis maléfique.
Douce euphorie psychique, je ne suis qu’un rêveur,
Vulnérable à l’amour et à ta gentillesse,
Tu m’embarques dans ta séduction contrôlée,
Où agissent tes charmes délicats de tendresse,
Faisant fondre mon cœur romantique abusé.
Mais c'est quoi ce truc???
Ce truc est un blog et le coquin se veut original. A priori, il ne contiendra que mes écrits, et personne ne sera invitée à le voir. Surpris?? Si vous me connaissez, je ne pense pas. Je suis imprévisible. Le but de ce blog n'est pas de faire partager ce que je fais, ce que je pense à travers des poèmes qui ne racontent pas forcément ma vie. Mais qui peuvent aussi en raconter une partie. Vous ne savez plus quoi penser n'est ce pas? et puis de toute façon, vous ne pensez pas puisque vous n'êtes pas censé lire ceci.. Pourquoi je continue de décrire "Reflets" alors? ce genre de question se termine généralement par une réplique issue d'une répartie bien huilée, c'est à dire "pour te faire parler". Mais dans notre cas ici présent, je ne le dirai pas, je ne veux pas qu'on me prenne pour un taré qui se parle tout seul; bien qu'ici ce soit le cas !Non, si vous me lisez, et bizzarement ce n'est pas impossible, c'est que j'aurai tout d'abord changé d'avis (vous savez le côté imprévisible de ma personne ne cesse de me surprendre !)... ou que vous êtes tombé par hasard ! Si vous me connaissez, alors je vous dirai simplement que vous me redécouvrirez à travers ce que vous lirez... ou pas. enfin bref j'espère que vous trouverez ce blog sympa, (ou tout autre adjectif mettant en avant mes qualités et en arrière mes défauts, ne soyez pas timide, et encore moins avares en flatterie. Vous devez connaitre mon égo, c'est mon deuxième moi..!)
Par contre si on ne s'est jamais rencontré, Bonjour! Vous ne me connaissez pas, mais je vous souhaite la bienvenue tout de même ! Soyons polis, nous ne sommes pas sauvage. Je me présente, J@ri, c'est peut-être pas mon prénom, mais appelez moi comme ça, vous serez gentil(le). En tous cas, je dois vous remerciez (et j'applaudis votre courage) d'avoir lu tout ce pavé, j'aime bien parlé, heu..du moins écrire. Je prends beaucoup de plaisir à ce travail particulier qu'est la poésie.
Jouer avec les vers et les mots, tel est mon lot de misère et de joie. Cet aspect solitaire resurgit en moi quand je parcours de mes yeux une page emplie de mes idéaux.
Trouvez vous ça beau? je ne pense pas, je viens de l'écrire il y a un instant, et là voyez vous, j'écris, j'écris, ma syntaxe n'est peut-être pas correcte, mais tant pis (je corrige néanmoins les fautes, du moins je crois). Les mots me viennent et je les tape, voilà tout.Ce n'est pas le cas de mes oeuvres (un mot trop imposant? soit.. disons mes créations) qui ont été réfléchies, imaginées, construites.
C'est ça le secrêt d'un bon auteur, si on aime ce qu'on écrit, le lecteur le resentira. Si on se force à écrire, vous le verrez bien.
Enfin pas sur ce blog bien sur ! moi mes récits, je les aime tels qu'ils sont. Vous les trouverez peut-être risibles, ridicules, et peut-être même que vous pensez en cet instant, là, maintenant, que vous perdez votre temps à lire un illustre inconnu. Soyez dans ce cas indulgent, vous êtes tombé par erreur sur cette page qui ne vous était pas adressé.
Restons en là.
Bizou !
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